Pourquoi le management 2.0 est devenu nécessaire en Suisse
Travail hybride (Genève est l'une des villes les plus « remote-friendly » d'Europe), nouvelles attentes des talents (surtout ceux de l'EPFL, ETH, Genève internationale), organisations plus plates : le management vertical classique ne fonctionne plus dans beaucoup de contextes suisses.
Le management 2.0 n'est pas du laxisme : c'est un cadre plus exigeant sur les résultats et plus souple sur les moyens. Objectifs clairs, autonomie vraie, communication transparente, rituels adaptés au distanciel. Je forme vos managers à cette transition.
Autonomie + confiance + clarté : le Management 2.0 est plus exigeant, pas moins.